.
Retour Menu Général
Tekke de hala Sultan
Kiti
Retour Menu Chypre - Aphrodite
- Larnaka
- Lefkara
- Limassol
- Nicosie
- Pafos
-Troodos
* Se dit d'une plante vivant
sur un sol salé.
 
 
Le lac salé de Larnaca ou Larnaka (1585 hectares) ou  «lac de l'aéroport», est un lac saisonnier extrêmement salé qui entretient des effectifs importants d'oiseaux d'eau hivernants et de passage. . Le niveau d'eau ne dépasse pas un mètre et des communautés halophytes* s'étendent sur une bonne partie du pourtour du lac. On trouve, dans le site, un sanctuaire musulman important : 
Hala Sultan Tekke, ainsi que des vestiges archéologiques de la fin de l'âge du bronze et un aqueduc impressionnant construit au 18e siècle.
 
La mosquée Hala Sultan Tekké, édifiée par les Turcs en 1816, a été restaurée sous l’égide des Nations unies, encourageant les espoirs de réunification dans l’île divisée depuis 1974. C'est le 4ème lieu de pélérinage en importance après La Mecque, Médine et Al Aksha à Jérusalem.
Située près de l’aéroport de Larnaca sud, la mosquée est honorée par les musulmans du monde entier car la tante paternelle du prophète Mahomet, Oum Haram ou ou Hala Sultan de son nom turc, y serait enterrée, mais par une ironie du sort, elle se trouve dans le sud grec et orthodoxe de l’île. Certains savants croient cependant qu’elle était sa nourrice.

Oum Haram est morte en tombant de sa mule et en se brisant le cou pendant les premières incursions arabes à Chypre, aux alentours de 647, 649  après Jésus-Christ. La nuit même de sa mort, trois pierres géantes se seraient dressées par miracle à l’endroit où elle reposait.

En 1760, Cheikh Hassan découvrit la tombe de Hala Sultan et commença à répandre partout le bruit qu’elle avait des pouvoirs de guérison. Un tombeau fut alors érigé à cet endroit.
Le site, qui comprend une mosquée, un mausolée, un minaret, un cimetière e0t des quartiers d’habitations pour hommes et pour femmes, a été construit dans son aspect d’aujourd’hui quand Chypre était sous domination ottomane. Il a été terminé vers 1816.
Les bâtiments ont souffert "des dégâts très importants" dus à un environnement côtier agressif auquel se sont ajoutés les ravages du temps et des insectes et les infiltrations d’eau.
"A l’époque ottomane, les bateaux battant pavillon ottoman avaient l’habitude, quand ils arrivaient en vue de Larnaca, d’abaisser leurs pavillons à mi-mas et de saluer Hala Sultan à coups de canon", explique l’archéologue chypriote turc Tuncer Bagiskan.
Retour Haut de Page