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de la Chine
Cliquez sur la carte pour l'agrandir Pékin ou Beijing, « la capitale du nord » est la capitale et l'un des centres culturels de la République populaire de Chine. L’agglomération est la troisième du pays par sa population, après Shanghai et Guangzhou avec 17 000 000 habitants. Elle réunit les trois quarts de la population de la municipalité autonome de Pékin, un territoire bien plus vaste que l'agglomération proprement dite puisqu'il mesure 16 800 km², soit à peine moins que la Normandie. Le parler pékinois forme la base du mandarin standard.
La ville se trouve vers le Nord du pays, à 110 km de la mer de Bohai et à l'extrémité nord de la grande Plaine du Nord, juste au sud de la Grande muraille. Plusieurs fois millénaire, mais détruite en 1215, elle a été capitale de la Chine pendant l'essentiel du temps depuis 1264. 
D'un point de vue économique, Pékin est la troisième ville de Chine par le PIB total derrière Hong Kong et Shanghai. Elle connaît une croissance économique très rapide, nettement plus de 10% par an dans les années 2000. Un nouveau Central business district (CBD) est en construction.
La Cité Interdite
Inscrits au patrimoine mondial de l'humanité, est le palais impérial de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée (il s'étend sur une superficie de 1 km²)  fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
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Le Temple des Lamas
Situé à l'extérieur de la Cité Interdite, le temple des Lamas était, au XVIIIème siècle, la résidence du prince impérial Yong, fils de l'empereur Kangxi de la dynastie Qing. Selon une tradition ancestrale, les fils de l'empereur, tous égaux à leur naissance, passaient leur enfance auprès de leur mère. A l'âge adulte, ils devaient quitter la Cité Interdite. 
Celui qui était choisi pour succéder à son père, se faisait construire un palais et s'y installait avec ses femmes, ses enfants et ses eunuques, en attendant son accession au trône.
A la mort de son père, en 1722, le Prince Yong quitta sa résidence, le Palais de l'Harmonie éternelle, et devint empereur sous le nom de Yongzheng. Il fit don de son palais aux moines bouddhistes qui le transformèrent en monastère. 
La Grande Muraille
Ensemble de fortifications militaires chinoises construites, détruites et reconstruites en plusieurs fois et plusieurs endroits entre le Ve siècle av. J.-C. et le XVIe siècle pour marquer et défendre la frontière nord de la Chine.
Populairement, on désigne sous le nom de « Grande Muraille » la partie construite durant la dynastie Ming qui part du détroit de Shanhai sur les rives du fleuve Yalu à l’est pour arriver à Jiayuguan à l’ouest. La longueur de la muraille varie selon les sources. Selon un rapport de 1990, la longueur totale des murs serait de 6 700 km. En raison de sa longueur, la Grande Muraille est surnommée en chinois « La longue muraille de dix mille li », le li étant une unité de longueur et dix mille symbolisant l’infini en chinois. Ce surnom peut cependant être pris dans son sens littéral par approximation, 6 700 km faisant 13 400 li. En moyenne, la Grande Muraille mesure 6 à 7 m de hauteur, et 4 à 5 m de largeur.
La Grande Muraille est la structure architecturale la plus grande construite par l’homme en termes de longueur, surface et masse. Depuis 1987, elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO sous le numéro 438[1].
Les Tombeaux des Empereurs Ming

Sur les seize empereurs que compte la dynastie Ming, treize ont été inhumés dans la nécropole au nord de Pékin. 
Les deux premiers empereurs, Hongwu et Jianwen, reposent à Nankin, alors capitale de l'Empire. Chongzen, seizième et dernier empereur de la dynastie est enterré sur la Colline de charbon, près de la Cité Interdite. 
En 1420, lors du transfert de la capitale à Pékin et de son installation dans la Cité Interdite, toute neuve, l'empereur Yongle charge les géomanciens de trouver un site propice pour créer une nécropole. Ils choisissent un amphithéâtre entouré de collines et traversé d'une rivière.
La sépulture de Yongle constitue le centre du cimetière. Les autres tombeaux des Ming sont disposés en éventail autour de la voie des âmes. Cette longue allée est bordée de 36 statues de pierre, 12 dignitaires civils et militaires et 12 paires d'animaux (lions, licornes, chameaux, éléphants, chevaux et chimères). Ces statues, nichées dans un somptueux décor de verdure, semblent former une garde d'honneur.
Le tombeau de Yongle est resté inviolé, mais on sait que 16 concubines furent emmurées vivantes à ses côtés. Le seul tombeau accessible aux visiteurs est celui de Wanli (1573 -1620). L'impératrice et une concubine furent enterrées (à leur mort) aux côtés de l'empereur. La coutume barbare avait été abolie. 
Des objets funéraires d'une grande richesse furent trouvés dans les différentes pièces du tombeau, robes de cour, brocarts, jades, coiffes, coffres laqués, évoquant la grandeur et le raffinement de l'époque Ming.
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La Place Tian An Men
Littéralement Place de la porte de la Paix Céleste est située au centre de Pékin. Cette place s'appelle ainsi car elle se trouve immédiatement au sud de la Porte de La Paix Céleste qui est la porte menant au Sud de la Cité Interdite. C'est une immense place rectangulaire, d'environ 800 m du nord au sud, et 300 m de l'est à l'ouest.

Elle est entourée de monuments reflétant l'histoire de la Chine :
 - période impériale avec la Cité interdite, au Nord et les deux immenses portes impériales au Sud, qui donnaient accès à la Ville chinoise : la porte Zhengyang; 
 - période coloniale avec les quelques bâtiments coloniaux européens au Sud-Ouest et Sud-Est ; 
 - période communiste avec le Palais de l'Assemblée du Peuple à l'Ouest, et l'immense portrait de Mao sur la façade de la Porte de la Paix Céleste. Ce portrait rappelle que c'est du balcon de cette porte, qui fait partie des murailles de la Cité impériale, que Mao Zedong a proclamé la République populaire chinoise en 1949.  Au centre de la place, le Monument aux Héros du Peuple est une obélisque qui symbolise le triomphe du peuple communiste. Toujours au centre, mais un peu plus au Sud, se trouve le Mausolée de Mao Zedong, bâtiment rectangulaire entourés de longs bas-reliefs représentant des combattants de la révolution.
 - et enfin, le Musée historique à l'Est. 
 

La place actuelle est le fruit d'importants travaux d'aménagement du paysage urbain pékinois qui eurent lieu sous la dictature de Mao Zedong. Celui-ci souhaitait en effet un espace très vaste où l'on pourrait rassembler "1 million de personnes", pour des manifestations de masse notamment.

C'est également là qu'a lieu le défilé militaire annuel de la fête nationale, le 1er octobre.
Cette place est également connue pour avoir été le théâtre, en 1989, des manifestations de la place Tian An Men, qui furent réprimées violemment.

Le Temple de Confucius
Ce temple, fondé en 1302, sous les Yuan, est dédié à Confucius. Né au VIème siècle avant J.C., Confucius, de son vrai nom Kongzi (Maître Kong en chinois) a édicté une philosophie politique et sociale qui a influencé la civilisation chinoise pendant plus de 2000 ans. Après avoir mené une carrière politique auprès d'un ministre, il se consacra, à plus de 50 ans, à l'enseignement. Brillant orateur, très cultivé, il afficha très tôt sa volonté de transmettre l'héritage du passé et le respect des ancêtres. Il bannit les grandes idées originales, enseignant avant tout l'art de raisonner. 
Il remit au goût du jour les Cinq Classiques qu'il compila (le Livre des Odes, le Livre des Documents, le Livre des Rites, les Annales des Printemps et des Automnes et le Livre des Mutations). 
L'autel des ancêtres  Il rallia à sa cause de très nombreux disciples qui rassemblèrent ses commentaires et autres aphorismes dans "Les entretiens". Il faut préciser que jamais Confucius, comme nombre d'autres penseurs de cette époque, ne laissa de traces écrites de ses théories philosophiques. Jusqu'en 1905, ses textes et sa pensée servirent de base à l'enseignement des fonctionnaires et des lettrés qui se devaient de les connaître par coeur pour réussir les examens et accéder aux plus hautes fonctions de l'Empire.
Si le confucianisme n'est pas, semble-t-il, considéré comme une religion, Maître Kong a été pourtant vénéré comme un dieu, et nombre de temples ont été édifiés en son honneur. 
Le Palais d'Eté
Le Palais d'Eté est principalement dominé par la Colline de la longévité et le Lac Kunming. Il couvre une surface de 2,9 km², dont trois quarts sont occupés par le plan d'eau. Dans ses 70 000 m² de surface construite, on trouve une grande diversité de palais, de jardins et autres édifices de style classique.
L'empereur Qianlong aménagea le Palais d'Eté, destiné à être la résidence de sa mère, en 1750 (15e année de son règne) dans le nord-ouest de Pékin, où se situaient déjà d'autres palais impériaux depuis le XIIe siècle. Des artisans reproduisirent les styles architecturaux des jardins de différents palais de Chine. Le lac Kunming fut agrandi en imitation du lac de l'Ouest à Hangzhou.
Le palais fut pillé et détruit à deux reprises (lors de l'invasion des troupes anglo-françaises en 1860, puis durant la Révolte des Boxers en 1900) ; mais l'impératrice Cixi le reconstruisit en 1886 et 1902. En 1888, elle dépensa des sommes considérables pour rebâtir et agrandir le Yiheyuan (Jardin où l'on cultive la concorde). On lui reprocha vivement d'avoir utilisé des fonds originellement destinés à la marine chinoise.
En décembre 1998, l'UNESCO inclut le Palais d'Eté dans sa Liste du patrimoine mondial. Elle le qualifie d'« expression exceptionnelle de l'art créatif du jardin paysager chinois, intégrant réalisations humaines et nature en un tout harmonieux ».
L'étendue d'eau principale du Palais d'Eté est le lac Kunming. Il est traversé par le Pont aux 17 arches. D'autres sites remarquables du Palais d'Eté sont entre autres la Rue Suzhou et le Long corridor 
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La Tour du Tambour
Bâtie en 1272, la “Drum Tower” ou “Tour du Tambour”, haute de 46,7 mètres, est un des plus anciens édifices de Pékin, dans le district de Dongcheng. 
Gulou représentait le centre de l’ancienne capitale mongole de Kubilai Khan, Dadu. A cette époque, une clepsydre marquait le temps et des hommes étaient chargés de frapper les heures en tapant sur les 24 tambours.
Il y avait à l’origine un gros tambour et 24 petits. Les tambours étaient frappé 4 fois par heure, toutes les 15 minutes.
A 19h00 les tambours annonçaient le début de la nuit pour informer les habitants qu’il était l’heure de dormir.
A 05h00 les tambours annonçaient l’heure du réveil.
La Tour du Tambour a donc marqué les heures de 1272 à 1911 sous le règne des empereurs de trois dynasties, les Yuan, les Ming et les Qing.
Le Temple du Ciel
Il est situé dans un quartier historique du sud de Pékin, dans le district de Xuan Wu.
Dans l'ancienne Chine, l'empereur était considéré comme le « fils du Ciel », qui préservait le bon ordre sur terre en faisant le lien avec l'autorité céleste. Afin de montrer son respect au Ciel, les cérémonies de sacrifice étaient très importantes.
Le Temple du Ciel a été inscrit par l'UNESCO à la liste du patrimoine mondial en 1998.
Il s'agit en réalité d'un important complexe au cœur de la ville, de 1,5 km du nord au sud et de 1 (minimum) à 1,7 km (maximum) d'est en ouest. Il est délimité par deux murs au nord et un seul au sud. Il contient de nombreux temples dont :
· La Salle des prières pour la récolte, pavillon en forme de rotonde dans le nord du complexe 
· La Demeure du seigneur du Ciel, pavillon en forme de rotonde construit sur un tertre de marbre ; on y remisait les autels lorsqu'ils n'étaient pas utilisés. 
· La Salle de l'abstinence, palais situé dans la partie ouest du complexe 
· L'Autel du Ciel, espace ressemblant à la terrasse de la Salle des prières pour la récolte, mais sans bâtiment en rotonde. Il est situé sur le même axe que la salle mais au sud du complexe. 
L'architecture des différents bâtiments orientés nord/sud reprend la thématique du ciel et de la terre :
· enceintes carrées avec des tuiles de couleur verte qui symbolisent la terre 
· bâtiments ronds avec des tuiles de couleur bleue qui symbolisent le ciel.

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